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Regarder sur YouTubeVous l'avez probablement entendu parler, parce que ça a beaucoup fait parler, une enseignante a de nouveau été poignardée par un gamin de 14 ans, son élève. La gauche compte direct sur les plateaux télé, oui, il y avait un ressenti entre l'élève et le parent, oui, mais l'élève a vécu des choses horribles aussi, on s'en fout de l'enseignante, on s'en fout des parents de l'élève.
On apprend que l'élève va être entendu, on va essayer de comprendre ses raisons, c'est des attaques au couteau, on connaît qui a la culture du couteau, et qui l'a importé, cette culture du couteau. On a des sociologues, l'effet de contagion médiatique pourrait expliquer la multiplication des agressions à l'arme blanche.
Toujours, t'as envie de te mettre la tête dans le mur. Tout le monde sait, on sait, mais personne ne fait rien. Bref, on va revenir sur cette histoire sans trop s'énerver. Attention, please. Et encore une fois, où sont les parents ?
Pourquoi ils ne sont pas entendus par la police ? Pourquoi ils ne sont pas dégagés de France ? Pourquoi ? Pourquoi ? Pourquoi ? Écoutez ça. Un élève de 3e a poignardé sa professeur d'art plastique mardi dans un collège de Sanary-sur-Mer.
Le procureur de Toulon révèle mercredi 4 février que l'adolescent de 14 ans avait prémédité son geste en portant le couteau depuis son domicile. L'état de santé de l'enseignante de 60 ans reste préoccupant.
Elle termine bien sa carrière. Putain, c'est horrible. Le collégien qui a gravement poignardé mardi 3, et vous allez voir la raison. Je ne sais pas s'ils le disent la raison, mais il y a des tweets, après j'ai mis des tweets de côté, on a la raison, enfin une des raisons.
Le collégien qui a gravement poignardé mardi 3 février l'enseignante en classe à Sanary-sur-Mer, dont l'état est toujours préoccupant, a expliqué en garde à vue avoir pris un couteau dans sa cuisine car il avait trop de haine, reprochant à sa professeure plusieurs incidents.
Au cours de sa première audition, il a immédiatement reconnu avoir prémédité son agression. Il reprochait à cette professeure d'art plastique d'avoir inscrit plusieurs incidents le concernant sur l'application Pronote, le logiciel de la vie scolaire, ce qu'il jugeait injuste, a affirmé le procureur de Toulon, Raphaël Balland, dans un communiqué.
Et oui, il jugeait injuste que la prof remonte des incidents dans Pronote. Alors moi j'ai école directe, l'année dernière c'était Pronote. Et elle a été poignardée pour ça. Le gamin de 14 ans. Prison à vie.
Déjà au QTF, on le dégage de France. Ou on rétablit la PDM. Au bout d'un moment, pour moi, il est trop loin dans sa fiche de personnage pour qu'on puisse prendre une gomme et se dire, non c'est bon, tu vas redevenir stable pour la société.
Jamais de la vie. Pour moi c'est impossible à ce qu'il redevienne stable pour la société. Au-delà de ça, s'il a la culture du couteau, la culture de cette haine, elle ne vient pas de nulle part. Alors il y a une mère de famille, oui, c'est la faute des jeux vidéo, il faut interdire Fortnite.
Eh pareil, c'est un enfer. C'est un enfer, ce genre de parents complètement débiles, mais d'une idée hallucinante. Ce ne serait pas plutôt la faute des parents du gamin qui l'ont éduqué à cette haine, à ces couteaux et tout ça ?
Non, c'est l'environnement. Ta gueule. Juste ta gueule. Ta gueule. Je vous l'avais raconté, mais je vous la re-raconte. Ma deuxième fille, 6 ans, elle est en maternelle. Elle revient, elle se tait. Je vous la fais courte, parce que je l'ai racontée de beaucoup plus grande.
Beaucoup plus détaillée. Je vous la fais courte. Elle se tait pendant plusieurs jours, on s'inquiète, on se dit, c'est bizarre, qu'est-ce qui se passe ? D'habitude elle est pétillante, là elle est... Et on apprend, on arrive à lui tirer les vers du nez, on lui apprend qu'un de ses copains de classe l'avait menacé de la planter avec des couteaux, avec un couteau.
Elle n'a pas su me dire qui c'était ou elle n'a pas voulu me dire qui c'était, donc moi direct, dès que je l'ai emmenée le lendemain à l'école, j'attrape la prof, je lui dis, excusez-moi, on menace ma fille de couteaux.
Qui c'est ? Je ne sais pas, mais vous avez jusqu'à ce soir pour trouver. Quand je viens la chercher, on en rediscutera. Surtout avec la période actuelle, c'est extrêmement grave, ce genre de propos. Et j'aimerais bien discuter aussi avec les parents pour trouver une solution.
Mais comme je suis dans une école privée, ça marche. Le jour d'après, on discute avec les parents, les parents se confondent en excuses. Le père a défoncé le gamin. La mère, elle essayait de dire, non, mais non, ne va pas trop juste, je dis, tu, tu, tu.
Vous voulez que je vous aide ? Et depuis, le gamin est tranquille. Et de l'autre côté, du côté de ma grande, qui est en quatrième, qui a 13 ans, pareil, menace de mort, pas envers elle, mais envers une de ses copines.
Des menaces de mort qui viennent de la même personne, un autre copain de classe, mais d'une autre classe. Et c'était sur Discord. Je dis, non, rien à battre que ce soit sur Discord, c'est des menaces de mort.
Tu les screenshottes, tu les envoies au proviseur. Mais si le proviseur, il dit, ça a été fait en dehors de l'école, ça n'a rien à voir avec lui, rien à battre. S'il estime que ça, ça n'a rien à voir avec lui, que des élèves de son établissement menacent de mort d'autres élèves de son établissement et que ça n'a rien à voir avec lui, les parents seront là pour pousser plus vite.
48 heures plus tard, je demande à ma fille, alors, s'est passé comment ? Elle me dit, ouais, c'est bon, il est passé chez le proviseur, depuis, il est tout gentil avec nous, il est sympa et tout. Voilà.
C'est réglé. Alors, ce n'est pas réglé le fait qu'ils ont cette culture du couteau et cette culture de la menace et de la vulgarité, parce que malheureusement, évidemment, toutes les ethnies sont dans l'école et qu'il y a un pattern majoritaire sur certaines d'entre elles en termes de violence, de vulgarité et d'agressivité, malheureusement.
Et tout ça, on en a parlé avec l'entretien avec Majid Oukacha, vous pouvez aller regarder aussi si ça vous intéresse. Mardi matin, donc je reprends, mardi matin, il avait donc pris un couteau dans sa cuisine car il fallait qu'il le fasse parce qu'il avait trop de haine.
Vous savez les jeunes qui disent, j'ai trop la haine, ah ouais, j'ai trop la haine. Ce n'est pas des Blancs cathos qui ont ce genre de langage. Il reconnaissait lui avoir porté quatre coups de couteau en pleine classe devant une vingtaine d'autres élèves, a ajouté le magistrat.
Pareil, comment tu reconstruis les élèves qui ont subi cette agression ? Comment tu reconstruis la prof qui a subi cette agression aussi ? On parle de gamins de 14 ans, des trucs qui font 40 kg et qui t'arrivent là.
Moi déjà, je pars du principe qu'il a demandé son placement en détention provisoire. Il doit désormais être présenté devant le tribunal qui décidera. Moi, il faut que j'en parle d'ailleurs aux prochaines réunions de classe.
Je ne comprends pas, tu vois, dans mon école, je ne comprends pas. Quand je vais pour chercher les bulletins, je rentre et puis, ou quand il y a les kermesses, j'entends les autres gamins. 80, 90% sont très chill et très bien éduqués.
Mais il y a une 10%, on va dire, qui sont en mode wesh, wesh, wesh. Moi déjà, des fois que je vois avec l'administration en disant, à quel moment vous autorisez à ce qu'ils disent wesh ? Et que vous ne faites rien pour qu'ils perdent cette habitude.
Et que c'est un indicateur de délinquance et de racaille. Au moindre wesh prononcé, ça devrait être heure de colle. Deuxième wesh prononcé, expulsion pendant 24h. Point. Point. Réglé. Mais bref. L'état de santé de la victime toujours préoccupant.
L'état de santé de sa victime âgée de 60 ans qui officiait depuis 28 ans au collège La Guicharde est toujours préoccupant après une première intervention chirurgicale mardi à l'hôpital Sainte-Anne de Toulon, selon le procureur.
La haine de départ de l'élève s'est transformée en une grosse haine envers lui-même et après l'agression. Il a expliqué aux enquêteurs avoir pleuré