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Regarder sur YouTubeLa commission autour de France TV continue. D'autres révélations complètement hallucinantes. Julien Perce qui dézingue Samuel Etienne et pourquoi il a été viré de Questions pour un champion et dézingue Delphine Ernotte sur sa gestion catastrophique.
Plein d'autres hypocrisies et de déni parmi ses gauchistes en fait qui dirigent un organe médiatique d'endoctrinement politique avec nos impôts à plus de 4 milliards d'euros par an. Attention please. Prochain bit sera marathon.
Marathon, c'est quasi sûr que ça sera un bit. Écoutez ça. Pierre Sétarrel qui dit sur France Culture aujourd'hui. Sur France Culture aujourd'hui, prier au travail. Très important de faire une émission là-dessus.
Comment faire ces cinq prières quotidiennes lorsqu'on est salarié et musulman ? C'est le dilemme auquel doivent répondre chaque jour Sabrina, Gabi, Sabri et Nadia qui nous racontent comment ils allient leur vie professionnelle et spirituelle.
C'est quoi ? C'est France Culture ? C'est bon, c'est musulman maintenant. Et le journaliste de France Culture, c'est un ancien de Al-Jazeera qui est lié à l'islamisme. Tranquille. Tranquille. Pendant ce temps-là, révoltant.
Nima, Nvidia et journaliste iranien, il a été emprisonné et torturé par le régime des Mollahs. Aujourd'hui encore, il est menacé de mort. Il a sollicité l'aide de Reporters sans frontières afin d'obtenir un visa et une protection.
Reporters sans frontières a refusé. Motif invoqué, un supposé engagement partisan. Quel serait cet engagement pour Reporters sans frontières ? Avoir soutenu le mouvement Femmes-Vie-Liberté, relayé des vidéos de manifestations et dénoncé la répression sanglante du régime iranien.
Bon bref, il a fait son taf de journaliste. Mais Reporters sans frontières, ça fait longtemps que ce ne sont pas des journalistes. Interrogé sur ce refus de protéger un journaliste en danger de mort, Thibaut Brutin, directeur général de Reporters sans frontières, se retranche derrière le caractère prétendument apolitique de son organisation.
Abandonne de ce fait ce journaliste à son sort. Ah bon, ah bon, abandonnant. Je vous rappelle que Reporters sans frontières, si je ne dis pas de bêtise, ils ont défendu les journalistes palestiniens qui étaient juste des terroristes qui déformaient la réalité.
Pourtant, en 2024, ces mêmes directeurs n'ont pas hésité à lancer une pétition politique sur les réseaux sociaux de Reporters sans frontières pour s'opposer au Rassemblement national en pleine élection législative.
Pourquoi un journaliste qui couvre des manifestations contre une tyrannie islamiste et dénonce des massacres et risque aujourd'hui sa vie ne serait-il pas, aux yeux des Reporters sans frontières, un journaliste digne de ce nom ?
Il faut qu'on dissoude Reporters sans frontières. À France Télévisions, le salaire moyen dépasse 72 000 euros par an. Une trentaine de cadres gagnent davantage que le président de la République, tandis que le président du groupe Delphine Ernotte s'apprête à percevoir une prime de performance proche de 80 000 euros cette année, alors même que l'entreprise est au bord de la faillite.
Mais elle touche une prime de performance. C'est incroyable. Ils sont tellement doués, c'est un truc de ouf. Interrogé sur cette politique salariale particulièrement généreuse, Antoine Chuzeville, secrétaire général du syndicat national des journalistes, a dénoncé des écarts de rémunération majeurs, notamment avec les pigistes, qu'il juge particulièrement choquants.
Il a décrit une fracture salariale profonde, d'un côté un petit nombre de rémunérations très élevées, de l'autre une masse de journalistes maintenus dans la précarité. Comment prendre un rapporteur de la commission d'enquête de l'audiovisuel public pour un con ?
Charles Haloncle s'adresse à Bertrand Rutti, directeur des programmes à France Inter. « Comment vous pouvez nous dire que vous n'avez pas d'engagement politique à la lecture publique de votre compte Twitter le 2 avril 2022 où vous parlez d'amateurisme érigé au rang d'art ?
Le 8 janvier 2022, la jeunesse emmerde le FN. Le 30 janvier 2022, à la suite de la nomination de deux vice-présidents RN à l'Assemblée nationale, vous écrivez « Idées bizarres de confier deux vice-présidents à des ennemis de la démocratie ».
Réponse, les tweets que vous citez précédemment précèdent tous mon arrivée à Radio France. Naturellement, au moment où ils ont été publiés, vous n'avez pas de fonction à Radio France, donc Radio France ne pouvait pas être engagée dans ces tweets.
Cet ex-candidat Europe Écologie Les Verts a la palme d'or du foutage de gueule. C'est un truc de ouf. Comment ils se foutent de ta gueule les yeux dans les yeux. Conflit d'intérêts. Lors de son audition, Anne Holmes, directrice des programmes et de la fiction de France Télévisions, l'un des budgets les plus importants des programmes de l'entreprise, reconnaît régulièrement passer des vacances chez un dirigeant de société de production qui bénéficie de contrats accordés par France Télévisions.
Elle refuse toutefois d'en communiquer le nom. Comment ça se fait qu'il y a toujours des films chiants, des téléfilms chiants et des trucs que personne ne regarde avec ultra-woke ? Eh bah voilà. Elle fait passer un peu de vacances et en échange, ils te donnent des contrats à plusieurs centaines de milliers d'euros ou de millions d'euros pour qu'ils passent des films que personne ne regarde autrement.
Merde. Mais par contre, elle refuse de donner. Ça, c'est balèze. Interrogé sur la contradiction entre ses engagements politiques trotskistes... C'est facile d'être trotskiste quand t'es payé 72 000 euros par mois aussi et que t'as 16 semaines de vacances.
C'est facile d'être trotskiste et d'être communiste. Passer ses séjours dans des palaces à Cannes facturés à 1700 euros la nuit, en tant que directeur du cinéma, des fictions internationales et des programmes jeunes adultes de France Télévisions, Manuel Aldouy a estimé que ses opinions politiques n'avaient rien à voir et rien à faire avec son métier.
Voilà, c'est facile d'être de gauche quand t'es dans des palaces. Écoutez ça. Vous avez dit « il a flingué » « Question pour un champion ». J'ai dit ça où ? Samuel Etienne a flingué « Question pour un champion ».
Vous l'avez dit. Oui, mais bon, il me semble que c'est assez vrai. Moi, je suis en plein bouv, on est à 2,2 millions. Ça s'arrête parce qu'il y a trop d'hommes, dit Delphine Ernotte. Trop d'hommes blancs de plus de 50 ans à France Télé.
Il faut que ça change, elle l'a dit. Trois discriminations punies par la loi. Elle a été inquiétée par la loi ? Non. Et la gauche a un problème avec ça. La société a un problème avec ça. C'est-à-dire qu'on peut éliminer des hommes blancs cinquantenaires juste parce que c'est des hommes blancs cinquantenaires.
Et on a perdu au change. Quand tu vois entre Samuel Etienne, que je trouve bien sympathique, mais trop politisé et un Julien Lepers, on a perdu quand même au change. Magnifique la justice. Et donc là, je crois que ça s'est arrêté, ça s'arrête.
Ça doit être le dimanche, je crois. C'est ça ou pas ? Oui, c'est ça. Oui, je sais, oui. Je ne te vois pas à la télévision, toi non plus. Toi qui peux le dire. Oui, je sais. Je crois que je le sais, oui, c'est vrai.
Et donc, ça s'arrête. Voilà, c'est tout. Je n'en dis pas plus. L'émission s'arrête. Et quand vous dites « il a flingué » Samuel Etienne, le format, par rapport à quoi ? Lui, enfin bon, ce n'est pas que lui.
Pour quelle raison il a flingué le format ? Je vous pose juste la question, Julien. Est-ce que vous pouvez juste me répondre à ça et j'arrêterai après. Pourquoi il a flingué le format, selon vous ? Je veux juste savoir ça.
Est-ce qu'il est normal que l'émission s'arrête ? Non. Bah non, elle fonctionnait très bien quand vous l'aviez. Voilà. Très bien. Voilà, j'ai répondu. Voilà. Voilà, j'ai répondu. Il n'y a aucune raison de l'arrêter, déjà.
Aucune. Il arrive cinq ans, quatre ans, cinq ans, ça s'arrête. C'est tout. Moi, je ne le connais pas. Je l'ai vu une fois, deux fois dans ma vie. Je lui ai souhaité bonne chance. Bon, ce n'est pas du... J'ai envie de retirer cette phrase parce qu'elle est un peu dure.
Il a flingué l'émission. Je la trouve un peu dure. Mais bon, je constate... C'est vrai qu'il est un peu dur. ...aussi que l'émission s'arrête. Voilà. Indice en bas de votre écran. Julien Lepers dénonce Delphine Ernotte qui l'a mise à la porte de « Questions pour un champion » car trop d